Réagir ensemble contre la pédocriminalité d’Etat

87431410_pPar Donde Vamos, le 11 juin 2013

On parle beaucoup de pédocriminalité ici, et ce n’est pas par plaisir: aujourd’hui, la situation est devenue catastrophique. C’est pareil en Angleterre, en Belgique, aux Pays-Bas, en Espagne, aux Etats-Unis, au Chili, en Argentine… Est-ce qu’un seul pays est épargné par la clique pédocriminelle? Je ne le pense pas. Est-ce que des gens de pouvoir en Europe ne sont pas corrompus et peuvent agir? Je ne le pense pas non plus. Alors, c’est à nous, simples citoyens, de s’y coller.

On va partir du constat de terrain: régulièrement (pour ne pas dire systématiquement) la « Justice » livre les enfants aux pédophiles, ou au mieux aux sévices sociaux. Pour cela, l’abus de droit, l’escroquerie par jugement, les faux, les vices de procédure, les expertises bidons, les avocats véreux, sont la norme.

Voici quelques affaires, pour illustrer le propos:

> Affaire du Var: trois enfants sont envoyés par leur père dans un puissant réseau pédophile, qui a massacré au moins 16 enfants. Leur mère s’est battue pour les sortir de là, résultat: elle n’a le droit de les voir que quelques heures chaque mois. Et attend son procès pour dénonciation calomnieuse. Ben oui: en France quand il y a un non lieu pour des abus sur mineur, c’est celui qui signale qui risque de se retrouver en taule. Quant aux enfants, on ne tient bien évidemment aucun compte de ce qu’ils disent.

> Affaire de Castres: Sandrine, la mère de trois enfants, a également tenté de sortir ses enfants des griffes d’un pédophile, qui a obtenu gain de cause. Elle, elle a eu droit à deux mois de prison pour avoir planqué ses enfants pendant un an afin que la « Justice » ne les envoie pas chez le pédo. Aujorud’hui qu’elle peut les voir quelques heures par mois, c’est l’association chargée du point rencontre qui refuse de faire le nécessaire. Les enfants? La justice s’en moque.

> Affaire de Saint Malo: là encore, une enfant a été envoyée par la justice chez les pédophiles. Elle n’a pas pu voir son père, Pierre, qui a eu le malheur de la croire et d’essayer de la défendre, depuis avril 2009. Aujourd’hui, le clan des pédophiles s’acharne via une procédure pour dénonciation calomnieuse qui ne tient pas la route mais qui, allez savoir pourquoi, va repasser au tribunal malgré un acquittement en première instance. Et aujourd’hui, c’est l’autre fille de Pierre qui risque de lui être enlevée, parce qu’une procédure pour abus sexuels est en cours, totalement infondée bien sûr, mais elle ira certainement jusqu’au bout, c’est-çà-dire le placement.

zz020703253 (10)> Affaire de Valence: Pierre, lui aussi, a été envoyé par la Justice chez son père et ses grands parents abuseurs. Des années de procédure pour que la mère soit en passe de perdre ses droits car « elle s’acharne » à défendre son fils. Là encore, les expertises médicales sont juste envoyées à la poubelle.

> Affaire de Lyon: deux enfants sont envoyés chez les pédophiles devinez par qui? Par la Justice. Les parents protecteurs risquent là aussi de perdre leurs deux derniers enfants car ils refusent d’admettre que les deux enfants ont menti et qu’ils n’ont jamais été victimes des pédophiles qu’ils dénoncent toujours. Les flics ont été d’une rare célérité pour envoyer en garde à vue les deux parents protecteurs. Là aussi, le temple est bien gardé.

> Affaire de Saint Raphaël: là, on a un pédophile tout puissant, qui se permet de reconnaitre un enfant dont il a abusé et qui ‘nest pas le sien. Comme la mère tente de protéger ses enfants, le pédophile en réclame la garde exclusive car la mère est « folle »: ben oui, croire ses enfants, en france, c’est de la folie face au système juridique vérolé qui nous sert de justice.

> Affaire Maoloni: deux fillettes victimes d’un réseau pédophile belgo français puissant sont condamnes par la justice à vivre chez les tarés. Leur mère n’a pas de nouvelles, la Justice a tout fait pour l’empêcher de récupérer ses filles, bien qu’encore une fois, de nombreuses preuves existent. Là, comme pour l’affaire du Var, nous sommes pourtant face à un réseau qui enlève des enfants avant de les massacrer. mais, cela ne semble pas perturber nos institutions.

Je pourrais continuer la liste durant des pages et des pages, tant ces affaires semblent être légion en France. Les points communs de ces affaires sont:

– Existence de certificats médicaux attestant de la très forte probabilité que les enfants ont subi des abus (jamais de « preuves » c’est-à-dire de traces physiques irréfutables, comme dans 98% des cas).

– Témoignages des enfants et de professionnels

– Déni de droit: dossiers pénaux perdus, refus de l’accès au dossier, refus d’appel, de cassation, plaintes classées sans suite avant même d’etre examinées…

– Avocats véreux: quand les parents en trouvent un, non seulement il ne prend pas l’aide juridictionnelle, mais en plus il va forcément les planter à un moment, par exemple en ne faisant pas les actes nécessaires, ou en ne venant carrément pas à une audience cruciale. Toutes les familles précitées en sont à en moyenne un avocat par an, souvent plus.

– Infestation de franc maçons à tous les niveaux de la procédure

– Harcèlement judiciaire des parents protecteurs

– Ruine financière

– Perte des droits sur les enfants victimes

– Omerta médiatique (pas comme ces machos qui vont squatter les grues)

40414237_pQue faire?

Evidemment, devant une telle obstruction, on est désemparé. C’est le but. Alors, certains ont déjà tenté de recourir à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à l’ONU, à la CPI. Qui, bien sûr, ne font rien (ou plutôt font campagne pour les droits des pédophiles). Pourtant, en 2001 déjà, un rapporteur bidon de l’ONU, Juan Miguel Petit, après 2 ou 3 jours passés en France, en a appelé à un tribunal indépendant pour juger la justice française, qui s’occupe surtout d’étouffer les affaires de réseaux pédophiles. En 2013 que s’est-il passé depuis? Rien.

Ces institutions ont reçu des centaines de dossiers similiaires, venus de nombreux pays, sans jamais prendre la peine de répondre. Je ne m’étendrai pas sur la raison à cela, elle est évidente.

Le fait est que ces institutions sont prévenues et qu’elles ont choisi, sciemment, de ne pas bouger le petit doigt face au massacre d’enfants dans nos belles démocraties. Alors, le citoyen n’a plus le choix: il faut passer outre.

D’abord, parce que ces institutions n’ont strictement aucune légitimité (la procureure de la CPI a été nommée via une procédure illégale, l’ONU consulte des organisations satanistes comme Lucis Trust, ou la clique des théosophes, par exemple), mais surtout parce qu’elles ne sont pas là pour assurer la justice mais l’ordre établi.

Il faut aussi savoir que si l’on ne fait rien maintenant, dans même pas 10 ans la pédophilie sera légale. Au nom de la « liberté sexuelle » des enfants, qui est surtout celle des pervers.

Il nous faut un tribunal populaire.

Article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à la constitution française: « Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution« .

Article 12: « La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée. »

Nous n’avons donc plus de constitution, et la force publique est usurpée par la clique.

Nous n’avons rien à attendre de nos élus nationaux: tous sont des pédophiles, cocaïnés et satanistes. Ou collabos. C’est comme cela qu’ils sont arrivés là où ils sont. Ils n’ont pas intérêt à ce que l’on découvre qui a tué la petite Marion Wagon, ou qui a tué Estelle Mouzin, et pourquoi. Parce que si c’était le cas, ils seraient nombreux à finir empalés sur des pieux parmi les politiques, les magistrats, les stars du show-biz.

La moralité de ceux qui nous dirigent n’a rien à voir avec la nôtre, contrairement à ce qu’ils disent. Ils nous entretiennent dans une farce, à laquelle nous sommes les seuls à croire. Pendant ce temps, ils font ce qu’ils veulent de nos enfants.

C’est à nous de nous regrouper, et de les juger. De juger ces pédophiles, de juger cette « justice » digne du IIIE Reich (il faut se rappeler qu’il n’y avait pas de meilleur Etat de droit que le IIIe Reich: tout était légal, même si les lois étaient iniques, tout comme aujourd’hui).

Le « pacte Républicain » c’est ce qui légitime leur pouvoir. Le pacte était simple: nous assurons votre sécurité, et le peuple souverain nous remet son pouvoir en votant pour nous.

Il n’y a pas besoin d’avoir fait polytechnique pour comprendre qu’aujourd’hui, en pleine crise économique et intellectuelle, la sécurité n’existe que pour les puissants, sans aucune contrepartie. On leur donne notre pouvoir et il s’en gavent. Ils n’en ont jamais assez, et c’est pour cela qu’ils violent nos enfants lors de cérémonies ésothériques ou de simples partouzes: ils croient que ça leur donne encore plus de pouvoir.

Il est temps que cela cesse (parce que ces pratiques ne sont pas nouvelles, cf. affaire de la Marche Rouge).

Un peu partout, des citoyens commencent à comprendre pourquoi la pédocriminalité est institutionnelle dans nos « démocraties ». Pourquoi c’est l’omerta qui règne, dans les médias et dans le débat public. Pourquoi ceux qui dénoncent sont laminés. Ils cherchent, et trouvent.

Petit à petit, les pièces du puzzle s’assemblent, et on comprend, du Chili à la France, des Pays-Bas au Gabon, que nous sommes dirigés par des raclures de bidet (pardon aux bidets).

En France aussi des mères et des pères écoeurés, aidés par quelques citoyens, tentent de faire ouvrir les yeux à ce pays. Au lieu de crouler sous le poids du chômage (entretenu), de la dette (artificielle), de la peur (créée de toutes pièces), il est temps de réagir.

De voir ce qu’il se passe réellement, et ça nous aidera à comprendre pourquoi le monde est si pourri. D’ici peu, je vous communiquerai le plan qui est en train de se dessiner. Une chose est sûre: il ne faudra que quelques coups de boutoir pour dévoiler la vérité, dénoncer ces clowns sadiques qui nous tiennent asservis comme des esclaves.

Toutes les remarques, expériences et conseils sont les bienvenus. A très vite…



Catégories :Société

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8 réponses

  1. Peut-on faire un lien entre pédocriminalité et réseau organisé à haut niveau ?

  2. Un procureur de la republique de Privas du tribunal de grande instance de Privas, Ardèche ( 07 ) , dont le fils serait handicapé, aurait eu lui-même à faire à Dutroux.

    Son fils avait été violé par Dutroux et cie des rapports de police avaient été faits sur des accusations de torture, et de pédophilie envers des mineurs de l’hôpital psychiatrique de Sainte-Marie à Privas.

    Dutroux et d’autres personnes auraient été impliquées dans cet hopital psychiatrique Sainte Marie. HOPITAL PSYCHIATRIQUE SAINTE MARIE CLERMONT FERRAND LE PUY EN VELAY NICE

  3. Maltraitance : 100.000 enfants en danger
    HOME ACTUALITE SOCIÉTÉ
    Par Alexandre BassetteMis à jour le 14/06/2013 à 12:58 Publié le 14/06/2013 à 11:57
    90% des cas de maltraitance ont lieu au domicile familial.
    Ce chiffre, stable d’année en année, est au cœur d’un colloque organisé ce vendredi au Sénat. Valérie Trierweiler, qui préside cette réunion, évoque un futur texte législatif qui devra notamment aborder la question du signalement des cas de maltraitance.

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    En France, deux enfants meurent chaque jour sous les coups de leurs parents. Autrement dit, chaque année, 600 à 700 décès sont imputables aux mauvais traitements se déroulant au sein même de la famille. C’est sur ce constat qu’un colloque a lieu ce vendredi à l’initiative du sénateur socialiste de l’Isère André Vallini, en présence de Valérie Trierweiler et de plusieurs ministres, dont Vincent Peillon, Christiane Taubira, Najat Vallaud-Belkacem et Dominique Bertinotti.
    En France, 100.000 enfants sont en danger, selon les associations spécialisées dans la protection de l’enfance. Parmi eux, 20.000 sont à proprement parler «maltraités». Cette maltraitance, qui ne conduit pas toujours à un décès, prend bien d’autres formes.. «Elle est physique, sexuelle ou encore psychologique», énumère Yves Gérard, responsable de l’association Enfant bleu, basée à Toulouse. «Il y a aussi ce que nous appelons les négligences lourdes, lorsque des enfants malades ou blessés ne reçoivent pas les soins appropriés», ajoute-t-il.
    Le cas le plus difficile à reconnaître reste la maltraitance psychologique. «Contrairement aux autres, elle ne laisse aucune trace», explique Isabelle Guillemet, secrétaire générale de l’association Enfance et partage. «L’autre problème, c’est qu’un enfant maltraité considère le plus souvent que c’est normal, surtout s’il n’a jamais connu d’autre situation», déplore-t-elle. Sans compter que «comme 90% des cas de maltraitance ont lieu dans le cadre familial, l’enfant a du mal à dénoncer ses bourreaux, qu’il aime malgré tout», précise Isabelle Guillemet.
    «Il faut simplifier les procédures d’alerte»

    Toutes ces données sont à utiliser «avec précaution», d’après Yves Gérard, de l’Enfant bleu. «Le sujet est encore tabou et ces situations sont difficiles à signaler, explique la secrétaire générale d’Enfance et partage, soulignant que cela se passe dans un milieu fermé, où la personne maltraitante a un grand pouvoir sur la maltraitée, qu’elle menace». Autre obstacle, «les enseignants, en contact permanent avec les enfants, ont peur des représailles des parents s’ils constatent une maltraitance et la dénonce», remarque Yves Gérard. Au final, «c’est un peu je ne vois rien, je ne dis rien, je n’entends rien», dit-il.
    Présidente de ce colloque, Valérie Trierweiler a indiqué vendredi que les débats pourraient déboucher sur une proposition de loi du sénateur André Vallini. La maltraitance des enfants devrait également être décrétée grande cause nationale.
    Yves Gérard espère aussi que l’allégement des procédures d’alerte va être évoqué. «À l’heure actuelle, ces procédures de signalement sont très lourdes et prennent du temps. L’enseignant doit en parler au chef d’établissement, qui lui-même devra prendre la décision de prévenir les autorités compétentes», détaille-t-il. Ensuite, il faut clarifier la situation, «pour que les gens se sentent plus en sécurité», poursuit-il. Enfin, «il faut faire de la prévention auprès des enfants, pour qu’ils soient conscients que les actes de maltraitance dont ils peuvent être victimes sont punis par la loi», conclut Isabelle Guillemet.
    Vendredi matin, André Vallini, invité de Canal +, a dit son souhait d’«améliorer le repérage et faire en sorte que tout le monde soit vigilant et réactif».

    LE FIGARO JOURNAL

  4. pour comprendre la pedocriminalité d’état visitez ce site
    http://www.amandine-et-yan.tk

  5. Ce serait bien la première fois qu’une personne « présumée » pédophile en prenne pour 5 ans alors que dans toutes les affaires actuelles avec des preuves irréfutables, ils s’en sortent tranquillement!
    Message de décrédibilisation de cet excellent article et résumé de la situation.

  6. Il y a, hélas, une autre dérive qui découle de la pédophilie. Lors d’un divorce, un pote c’est fait dénoncer aux flics, par son ex, pour abus sexuels sur ses filles (à elle). Cette brave fille pensait qu’il irait se jeter sous un train, car il est trés émotif. Ce qu’il a tenté de faire, mais sauvé in-extremis par son pére. Il décide alors de se battre et d’aller au procés. Il engage deux avocats, dont un ténor de Paris – connu pour son plaidoyé à Outreaux – lesquels sont confiants, vu que le dossier est vide: les témoins admettent avoir menti, les deux fillettes sont encore vierges et disent avoir répété ce que leur disait de dire leur mère…

    Verdict: enchristé pour 5 ans.
    Conseil des avocats: ne faites pas appel vous risquez vingt ans!!!!

    Autant dire que pour moi, la justice a la même forme et la même odeur que cette chose qui porte bonheur quand on marche dedans avec le pied gauche.

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