Aaron Swartz a-t-il été assassiné par un cercle pédophile d’élite du Massachusetts Institute of Technology?

Aaron Swartz poses in a Borderland Books in San FranciscoRappel: Aaron Swartz, informaticien fondateur du site Reddit et militant de la cause de la liberté d’Internet, est décédé le 11 janvier 2012 dans des circonstances ayant mené à la conclusion d’un suicide par pendaison, sur fond de dépression nerveuse liée à sa situation professionnelle. Loin de vouloir ajouter à la détresse de ses proches, cet article paru sur Rense.com quatre jours après sa mort offrait une version alternative des faits, qui n’a toujours pas été démentie à ce jour. Son auteur est un journaliste  scientifique d’origine japonaise qui a longtemps et authentiquement travaillé pour la cause de la protection des enfants face aux réseaux pédocriminels, entre autres. Nous vous offrons une traduction de ce texte, afin que la mémoire d’Aaron Swartz et de tous ses combats ne s’efface pas, et que toutes les questions entourant sa mort trouvent leurs réponses. À vous de vous faire votre opinion… Will Summer.

Par Yoïchi Shimatsu, le 15 janvier 2012

Commençons par nous débarrasser de l’allégation ridicule de l’accusation, selon laquelle un programmeur aussi doué qu’Aaron Swartz aurait voué sa vie à subtiliser une archive informatique qui dispense ses documents académiques pour quelques dollars pièce, ou gratis, à des étudiants inscrits sur des comptes universitaires. Les professeurs du MIT, qui sont tellement imbus d’eux-mêmes, sont bien les seuls à pouvoir prendre au sérieux qu’une telle démarche idiote ait été un objectif valable pour Swartz, brillant et rebelle, ou l’affaire judiciaire comme cause de sa soi-disante « dépression ».

Les médias de masse ont été nourris par et ont avalé avec enthousiasme les mensonges infects qui ont été répandus à l’encontre d’un jeune homme courageux, dont le seul tort apparent a reposé en son aversion pour les saletés en ligne venant de parangons « respectables » de l’Internet qui ont sournoisement corrompu la moralité de sa génération. Le centre US en pointe pour la science informatique s’est lancé dans une campagne de calomnie contre Swartz, qui ne peut pas se défendre via les médias ou à la barre, maintenant qu’il est mort.

Mon regret personnel est qu’il ait dû agir seul, sans les conseils et le soutien de ces personnes au loin, comme moi-même, qui se sont battues contre cette même abominable élite pédophile. Dans la société états-unienne où des dizaines de milliers d’enfants disparaissent chaque année sans réelle enquête ou inquiétude du public, le jeune homme a pris le poids de la justice sur ses épaules et pour ce fait, en a payé le prix ultime. L’utilisation de l’affaire JSTOR comme simple couverture pour son enquête discrète sur des malversations commises par le MIT était une tactique immature, qui sape aujourd’hui sa réputation post-mortem.

En tant que journaliste traditionnel et éditeur, je n’ai encore jamais soutenu Anonymous et leur activité de hack, mais le décès malvenu de Swartz change les règles d’engagement. S’attaquer au centre nerveux du complexe militaro-pharmaco-porno-corporatiste est un devoir éthique et pas un crime, l’un des seuls moyens disponibles de défendre le droit constitutionnel. Aux professeurs et administrateurs moralement indéfendables du Massachusetts Institute of Technology, j’affirme sans équivoque: vous avez commencé une guerre qui s’achèvera lorsque vous vous jetterez sur vos propres épées.

Le coupable c’est le MIT, pas Swartz

Non, ce n’est pas Aaron Swartz qui devrait être en procès mais cette institution hautaine d’enseignement supérieur, le MIT, qui est responsable des crimes détestables qui ont mené à sa mort. Les risques pris par Swartz et qui ont tant menacé le MIT ne peuvent être compris qu’à travers le thème de la pédopornographie, telle que celle-ci est orchestrée et produite par ses professeurs acclamés et distribuée à leurs sponsors riches et puissants. Les cyber-maquereaux du MIT livrent leurs services à une clientèle qui comprend les plus hauts échelons du State Department, des grandes entreprises, de l’état-major militaire et de la Maison Blanche.

Chaque élément de l’affaire Swartz indique qu’il est mort dans une tentative héroïque pour exposer la perversion qui a corrompu les cœurs et les esprits de l’élite mondiale, un vice haïssable et souvent meurtrier qui traumatise des enfants innocents et menace toutes les familles de cette planète.

L’exposition de ces faits est un chemin tortueux qui mène depuis les salles vénérables de l’Ivy League de Boston jusqu’aux faubourgs de Pnomh Penh, où un professeur de renommée mondiale a organisé des services sexuels incluant des mineurs pour des dignitaires en visite, et transmis de la pédopornographie cryptée par satellite à des bases de données illicites sur le campus du MIT.

Nicholas Negroponte, tu n’as nulle part où te cacher en Asie du Sud Est ou en Afrique, plus maintenant. Tu es sous surveillance et seras traqué sans relâche, pas seulement pour la pédopornographie ou la prostitution d’enfants, mais désormais comme complice d’un meurtre. Ta seule voie de sortie est de livrer les fichiers vidéo avec la liste complète de noms, et tu as intérêt à le faire plus tôt que plus tard parce que les pédophiles puissants sur cette liste vont te réduire au silence pour couvrir leurs propres traces.

Une bande de vidéo-surveillance qui en dit long

Le film de vidéo-surveillance qui a déclenché la mise en accusation du hacker Aaron Swartz, au contraire, expose les activités criminelles de ses adversaires au MIT dans les événements qui ont précédé sa mort par pendaison.

Quelques extraits de ce film vidéo comprennent:

 – Son physique svelte, un tour de taille de pas plus de 80 cm, une courte longueur rendant pratiquement impossible la pendaison par soi-même, telle que la police de Boston l’a rapportée.

 – Un casque de cycliste tenu en l’air pour dissimuler son visage, entendant que Swartz était au courant de la caméra de surveillance à l’intérieur du placard à routeurs et à câblages du campus du MIT. Lors d’une entrée précédente dans ce local il a été filmé sans le casque de cycliste et avait dû remarquer la caméra dissimulée à ce moment-là.

 – L’armature métallique où s’entassent des routeurs et au moins un serveur, dans lequel il a branché un ordinateur portable pour un téléchargement prenant un temps considérable, indiquant que le contenu était de la vidéo en haute résolution, pas des documents.

 – Son intrusion était une « effraction » physique, ce qui indique que le serveur ciblé ne pouvait être accédé que via une ligne dédiée, et pas grâce à un hack. Une ligne dédiée indique le transfert de contenu illégal fortement crypté.

Le MIT n’a aucun droit de propriété sur JSTOR

La vidéo du téléchargement de Swartz a mené à la plainte du MIT qui a incité un procureur fédéral à Boston à le mettre en accusation pour le piratage de journaux en ligne distribués par JSTOR, une archive électronique de papiers académiques basée sur abonnement. Les allégations sont clairement absurdes.

Pourquoi un soi-disant hacker notoire prendrait-il la peine de redistribuer des articles de journaux qui peuvent être achetés à un prix modique ou obtenus gratuitement par des étudiants disposant d’un compte universitaire?

À l’inverse de la foison de câbles diplomatiques de WikiLeaks, aucun de ces documents n’est classé confidentiel ou ne contient de secrets d’état.

Pourquoi n’a-t-il pas tout simplement hacké l’archive principale de JSTOR, dont les fichiers sont accessibles en ligne depuis des douzaines d’universités?

Swartz était chercheur rattaché au Safra Center for Ethics de Harvard, qui dispose également d’un compte institutionnel avec JSTOR. Étant donnée sa crédibilité et ses associations passées, il aurait très facilement pu trouver un webmestre avec le mot de passe pour le serveur de JSTOR.

Comment le MIT, qui n’est pas propriétaire du matériel soi-disant accédé, peut-il enregistrer une plainte de vol contre lui?

L’archive de JSTOR n’appartient pas et n’est pas basée au MIT, ainsi que le suggèrent les rapports des médias, mais est enregistrée à la ferme de serveurs de Network Connections à Herndon, dans le Maryland. JSTOR est sous le contrôle d’une organisation à but non-lucratif nommée ITHAKA, dont le conseil de direction comprend de hauts administrateurs universitaires et l’éditeur de livres W.W. Norton. L’effraction (dans un tout petit placard) s’est faite au MIT, mais ITHAKA, la partie ayant les droits de propriété intellectuelle sur JSTOR, n’apparaît pas comme plaignant principal. (Analogie: à chaque fois qu’une voiture est volée dans un parking surveillé, c’est le propriétaire du véhicule et non celui du parking qui doit porter plainte contre le voleur.)

Le MIT a de toute évidence quelque chose à cacher.

Quand la surveillance civile d’Internet devient nécessaire

Les médias de masse attribuent le soi-disant « suicide » par ceinture courte à la « dépression » sans mener d’enquête sur les raisons pour lesquelles Swartz ait pu être dépressif. Article après article le décrit aussi comme un « co-fondateur » de Reddit, comme s’il était l’un des partenaires principaux propriétaires du site de relais d’informations, qui a depuis été vendu à Conde Nast et été opéré par sa filiale Wired Magazine. Ses stock-options dans l’entreprise sont une pratique normale dans le milieu des start-ups hi-tech.

Swartz s’est plaint d’une mutation au bureau de San Francisco de Wired pour un travail de routine qui ne lui plaisait pas. Il y avait forcément davantage d’éléments à son humeur grise chez Reddit, tenu par la haute entreprise. Comme il n’était pas en froid avec ses parents et avait une petite amie intelligente et belle, sa mauvaise humeur semble avoir émergé de soucis professionnels.

Que trouverait un jeune homme de bon aloi, orienté vers la vie de famille, de si dérangeant au fait de travailler chez Reddit, contrôlé par la haute finance? Le site de relais d’informations avait acquis une notoriété profitable pour ses groupes de sous-édition qui faisaient la promotion du sexe chez les mineurs, du porno snuff, du viol violent de filles adolescentes, de l’inceste et du langage abusif. Les posts les plus crûs sur Reddit sont venus du troll le plus dégoûtant de l’Internet, Violentacrez, qui fut plus tard exposé comme étant Michael Brutsch, alors programmeur basé au Texas, un ancien soldat avec une épouse et des enfants.

Chaque fois qu’une personne à l’esprit sain et à la moralité intacte essaye de s’en prendre aux cercles de pédopornographie qui se cachent en plein jour sur le Web, il ou elle apprend quelques leçons très dures, très vite. Les macs de la pédopornographie sont bien organisés, hautement adaptables vers de nouveaux sites web, massivement financés et profondément connectés aux pouvoirs en place et aux forces de l’ordre. Ces monstres démentiels sont capables de proférer des menaces vicieuses et de frapper d’une vengeance brutale ceux qui les critiquent. Invariablement, les fournisseurs de pédopornographie s’échappent pour recommencer. Seuls des abonnés insignifiants se font arrêter par le FBI et lors des raids policiers, indiquant une protection des patrons du crime pédophile plus haut dans les hiérarchies.

Des pédophiles au Media Lab du MIT

La route depuis Boston s’achève aux abords de Pnomh-Penh. De 2003 à 2009, j’ai travaillé par épisodes au Cambodge avec une équipe internationale d’activistes anti-pédophilie, qui étaient tous volontaires et chacun d’entre eux, un père. L’équipe est venue au Cambodge en remontant un éventail de pistes, comprenant des photos d’enfants en bas âge nus, pris par le chef du bureau de Tokyo de Newsweek Magazine Bernard Krisher et en pleine exposition au Foreign Correspondents Club de Hong Kong (FCCHK, club des correspondants de presse étrangers de Kong Kong, ndt), un nid de pédophiles en relation avec l’affaire Jimmy Savile. L’ancien Gouverneur britannique de Hong Kong, Chris Patten, est actuellement fortement suspecté d’avoir été un protecteur de haut niveau du violeur sataniste de la BBC et de son cercle de vieux garçons. Le FCCHK a annulé la location d’une chambre lors d’un séminaire anti-pédophilie auquel j’assistais.

Acclamé par CNN et TIME, Krisher est l’éditeur du journal anglophone Cambodia Daily, dont le personnel était hostile à notre présence à Pnomh-Penh. Auparavant, j’avais eu connaissance des visites de Krisher en Corée du Nord, prétendument pour apporter une aide alimentaire, alors qu’en réalité il visitait des orphelinats de la dictature dissimulatrice afin de sélectionner des enfants pour une « éducation » à l’étranger. Pendant la même période, depuis la fin des années ’80 et à travers les années ’90, des orphelins « chinois » arrivaient à Boys Town au Nebraska, qui s’est retrouvée empêtrée dans un scandale incluant des pages du site web du Sénat US qui servaient de plateformes pour des services sexuels avec des mineurs.

Des ONG étrangères, y compris des groupes de « protection de l’enfance », avaient la bave aux lèvres dans leur opposition aux méthodes d’action directe de notre équipe, qui comprenaient la fourniture de caméras vidéo à vision nocturne à la police cambodgienne pour des planques aux abords de bordels de prostitution infantile connus. Quiconque pense que des pédophiles déclarés et pratiquants peuvent être dissuadés par des panneaux d’affichage et des publicités télévisuelles n’a aucune idée. En plusieurs occasions, j’en suis presque venu aux mains pour empêcher des hommes étrangers de faire le voyage à moto vers la campagne à l’extérieur de Pnomh-Penh, où des filles vietnamiennes aussi jeunes que 7 ans se faisaient maquiller comme des poupées et donner au plus offrant.

Quand deux membres de notre équipe, des collègues blancs, ont essayé de remonter une route qui menait à un orphelinat « aidé » par Krisher (qui selon le personnel empochait les dons), ils ont été bloqués par des policiers cambodgiens armés de mitraillettes. Nous avons ensuite rencontré des parlementaires éduqués aux USA, qui soutenaient notre campagne mais disaient que notre effort était presque sans espoir, puisque les enfants réfugiés d’Asie du Sud Est étaient des proies aux USA, où l’application de la loi était pourtant réputée moins corrompue qu’au Cambodge.

Un décret royal

Après que plusieurs pédophiles étrangers se soient faits arrêter et condamner sur la base de preuves vidéographiques, la communauté étrangère au Cambodge s’est retournée contre notre équipe avec rage. Affolés, des diplomates des ambassades des USA, du Royaume-Uni, de France, d’Australie, de Nouvelle-Zélande et du Japon ont lancé des enquêtes sur les membres de notre équipe sur n’importe quelle charge qu’ils ont pu déterrer dans leurs pays respectifs.

Pendant ce temps, la communauté pédophile était prise de panique parce que certains de ses membres avaient accepté de boire une bière avec nos coéquipiers pour discuter de l’impact des arrestations. Un employé d’une ONG fut assassiné, et le crime fut imputé au membre résident de notre équipe, qui plus tard fut brutalement blessé et presque tué dans un faux accident. Les politiciens locaux commençaient à s’inquiéter de la guerre au sein de la communauté des expatriés.

Puis, enfin, vint la sortie de l’impasse, comme le premier orage qui met fin à la saison sèche. La reine Monica, l’épouse du défunt roi Sihanouk, mit l’orphelinat troublé sous sa protection royale. La police cambodgienne ferma la tour de communication par satellite de l’orphelinat, qui était utilisée pour diffuser des vidéos pédopornographiques et relier les pédophiles états-uniens à leurs petit(e)s chéri(e)s.

Les enseignants m’ont dit que les ordinateurs et le système de communication par satellite avaient été installés et entretenus par Nicholas Negroponte, le fondateur du Media Lab du MIT. « Nick était un visiteur régulier et l’un des mécènes de l’orphelinat qui organisaient les « pyjama-parties » en ville à chaque fois que des VIPs étrangers arrivaient, » me dit un membre du corps enseignant. « Comme il nous avait donné l’équipement informatique, notre équipe n’était pas en position de dire non. L’âge moyen des enfants abusés était de 10 ans. »

Dans la foulée de l’intervention royale, Bernie Krisher s’envola pour la Thaïlande pour y assister à l’inauguration d’un autre orphelinat, où il reçut une tape sur l’épaule de la part du chef de la police nationale. Il lui fut sommé de partir à bord du premier vol quittant le Cambodge. Le professeur émérite Negroponte, toutefois, poursuit sa fourbe activité en Asie et en Afrique par le biais de ses relations dans l’Ivy League et de ses donateurs très aisés. Il vit sur de l’argent volé et sur du temps emprunté. Il est voué à une retraite permanente.

Un ordinateur portable, un abus d’enfant

Le projet « One Laptop per Child » (un ordinateur portable par enfant, ndt) a été initié par le fondateur du Media Lab, qui est le frère de l’ancien ambassadeur à l’ONU et responsable du renseignement, John Negroponte. Les frères sionistes ont des origines familiales dans la communauté juive de Grèce.

Un bref coup d’œil au Media Lab révèle quelques personnalités douteuses à sa tête:

 – Le promoteur principal et acolyte de Negroponte a été Stewart Brand, qui s’est mué d’avoir été un fondateur du Whole Earth Catalog dans la veine retour-à-la-nature à être un avocat éperdu « de la puissance nucléaire, de la modification génétique et de la géo-ingénierie ». (Espérons qu’il déménage à Fukushima où il pourra de visu profiter de ces trois fabuleux progrès.)

 – Walter Bender, le fondateur de Sugar Labs, qui a développé la « Machine pour Enfants XO-1 » du projet One Laptop per Child, l’outil de communication de choix pour les pédophiles voulant communiquer avec leurs petit(e)s amant(e)s bronzé(e)s.

 – Frank Moss, qui fut formé au Technion Institute de Haïfa, un centre pour les projets de recherche et développement en cyber-guerre des forces armées israéliennes. Le Media Lab lui-même est lourdement impliqué dans des projets à caractère militaire avec l’US Air Force, le Space and Naval Warfare Systems Center, l’Army Research Office et Google, qui est un contractant hi-tech en intelligence artificielle pour DARPA.

 – Joi Ito, qui a naguère tenu une boîte de nuit dans le Roppongi, quartier tokyoïte du trafic de drogue et de la prostitution, géré par un parrain yakuza dont les intérêts se situent chez les top-models blanches s’adonnant à la coprophilie et au bondage, des thèmes de plus en plus populaires en plus de la pornographie infantile chez les technocratii universitaires US. Comme il n’a jamais obtenu de diplôme d’études supérieures, la qualité principale d’Ito semble être son statut de filleul de Timothy Leary. Pour ceux qui étaient/sont trop stoned pour appréhender la réalité politique, Leary a commencé ses expérimentations avec les drogues en tant que psychologue pour le programme de contrôle mental MK-ULTRA et est devenu un prosélyte des hallucinogènes dans le cadre d’une campagne de guerre psychologique de la CIA pour couper les jambes du mouvement anti-guerre.

Le Media Lab du MIT est un autre dérivé des tous-puissants MK-ULTRA et DARPA. Pas étonnant qu’il produise de la pédopornographie et soit impliqué dans de la pédophilie à l’étranger. Le programme One Laptop est un moyen rusé de fournir une éducation sexuelle précoce aux enfants nécessiteux d’Asie et d’Afrique, qui ont encore à atteindre la puberté.

Un schéma troublant

Comme dans la campagne publique de dénigrement qui mena à la chute d’Eliot Spitzer, l’assaut contre Aaron Swartz est un autre exemple d’un individu juif US subissant la persécution, la punition et probablement l’exécution par ses « frères » sionistes. La mort de Swartz par pendaison est un microcosme du genre de réglage de comptes brutal qui existe au sein de la « communauté » juive, qui est malheureusement passée presque sans commentaires dans les médias contrôlés par les sionistes.

Swartz était un chercheur rattaché au Edmond J. Safra Center for Ethics, qui est basé à Harvard et en Israël. Ce programme plus que nécessaire a été organisé par Lily Safra, l’épouse courageuse d’un banquier juif syrien qui est mort lors d’un incendie mystérieux dans sa résidence monégasque. La veuve d’origine brésilienne survécut plus tard à sa propre épreuve de fausses accusations de meurtre provenant d’un romancier transsexuel, écrivant apparemment sur ordre des vrais coupables du meurtre de son mari.

Edmond Safra était un banquier pour la communauté juive d’Alep, qui au fil des millénaires a été réputée pour ses érudits et ses bonnes relations avec ses voisins musulmans et chrétiens. La synagogue d’Alep, jusqu’à sa destruction par des émeutiers arabes en colère contre la déclaration de la constitution de l’état d’Israël en 1949, était le centre de la résistance morale séfarade traditionaliste aux sionistes séculiers, autoritaires et euro-centriques emmenés par le clan Rothschild.

L’assassinat sioniste des Juifs dissidents était une politique de la milice Haganah. L’état naissant d’Israël, sous le président Yitzhak Ben-Zvi, un meneur de la Haganah soutenue par les Rothschild, a donné l’ordre pour l’exécution extra-judiciaire de l’activiste juif néerlandais franc du collier Jacob de Haan, qui avait proposé que les Juifs devraient soutenir un état non-religieux de la Palestine partagé avec les Arabes, plutôt que d’entériner la bigoterie d’une entité séparatiste. Les propagandistes israéliens ont depuis sali les opinions anti-sionistes de la victime comme provenant d’une attraction homosexuelle pour les hommes arabes. Jusqu’où dans le caniveau sont-ils prêts à descendre?

Afin de mener des études ethnologiques sur les Juifs du Proche-Orient avec pour objectif d’obtenir leur soumission à l’autorité sioniste, Ben-Zvi donna l’ordre à la communauté d’Alep, qui était l’un des centres culturels juifs les plus anciens, de lui remettre le Codex d’Alep, le manuscrit le plus précis de la Bible Hébraïque. Malgré l’opposition des érudits d’Alep, le Codex fut livré à Tel-Aviv. Les enseignements de Moïse, connus sous le nom de Torah, étaient manquants, et ce pour sûr pour de bonnes raisons.

La Torah d’Alep est d’une importance cruciale pour les traditionalistes parce que la perspective mosaïque affirme le rôle désigné par Dieu pour les Juifs comme peuple sans état guidé par des prophètes et non comme les sujets de dirigeants séculiers, surtout les leurs. De toute évidence, les érudits israélites syriens étaient inquiets de la possibilité d’une modification du texte pour venir en soutien aux revendications d’état du sionisme moderne. Le fait que la cité ancienne d’Alep se fasse aujourd’hui raser jusqu’au sol n’est pas un hasard de l’histoire, c’est la conséquence inéluctable de la destruction systématique du Moyen-Orient par les ambitions sionistes.

Il y a un parallèle entre la résistance des érudits d’Alep et la vie et la mort d’Aaron Swartz, un jeune Juif des USA qui a osé se dresser contre la culture de masse dégradée et abrutissante de l’Internet corporatiste, qui aurait dû être le règne du questionnement libre et de la réflexion sérieuse. C’est une tragédie récurrente que le peuple juif se tienne si rarement aux côtés de ses prophètes et se prosterne plutôt devant des magnats et des tyrans. Naguère comme maintenant, depuis les tribulations égyptiennes à la destruction des communautés juives séfarades pacifiques et les affabulations du MIT d’aujourd’hui, la vérité se fait piétiner pendant que la décadence, la tromperie et la corruption prospèrent.

En mémoire de Sean Parlaman

Il n’est pas nécessaire d’être un bouc émissaire juif pour subir une descente en flammes publique et de fausses accusations. Un autre jeune citoyen US, Sean Parlaman, qui « tomba » de la fenêtre d’un gratte-ciel à Pattaya en Thaïlande en 2002, était l’activiste anti-pédophilie le plus actif de sa génération. Comme Swartz, il fut accusé à tort par ses adversaires, dans son cas sur l’accusation ridicule de s’être livré à des relations sexuelles avec un indic’ mineur qu’il avait rencontré dans une cellule de prison. Peu de temps après, la police notoirement corrompue de Pattaya vint lui délivrer un mandat d’arrestation, et ce furent eux qui rapportèrent qu’il s’était jeté de la fenêtre vers sa mort.

Tout en étant confronté à des menaces de mort et à l’avilissement par le réseau pédophile d’étrangers retranché en Thaïlande (sa biographie sur Wikipédia est de la pure calomnie écrite par les pervers), Parlaman a commencé à investiguer le trafic d’enfants à travers la frontière avec le Myanmar. Le long de cette frontière militarisée, le Mossad et la CIA ont sans cesse fait de la contrebande d’armes et d’explosifs sous la couverture de programmes d’aide aux réfugiés, du matériel utilisé ensuite pour tuer des civils au Myanmar, en échange d’opium et d’enfants. C’est une injustice amère que Sean ne vécut pas pour voir en 2009 l’arrestation par la police du missionnaire baptiste de seconde génération avec connexions politiques Robert Moss, alias Bobby Morse, sur des charges de relations sexuelles avec des jeunes filles pré-adolescentes d’origine tribale. Au moins, Parlaman est quelque peu vengé.

Les pédophiles ont été en mesure d’enlever, d’abuser et parfois d’assassiner des enfants à travers l’Asie du Sud Est à cause de la protection des ambassades US de la région. Le doyen officieux mais largement reconnu des diplomates criminalisés est Ralph « Skip » Boyce, ancien ambassadeur à Djakarta et plus tard à Bangkok. C’est pendant qu’il était en poste en Thaïlande que Negroponte et Krisher ont « monté leur boutique » au Cambodge voisin. C’est plus tôt, pendant ses années en Indonésie que les squelettes de plus de 50 garçons ont été découverts à l’intérieur d’une caverne de l’île de Bali. Les activistes anti-pédophilie l’appellent Ralphie Boyz. Ce minable ersatz d’ambassadeur a ensuite quitté le service diplomatique pour diriger Boeing en Asie du Sud Est, une région connue pour ses retours financiers confortables dans les contrats d’aviation civile et militaire.

Il était une fois un activiste US dévoué en Thaïlande et maintenant un gosse brillant sur la Côte Est, ce sont toujours les bons idéalistes qui meurent trop tôt, leur héritage dénigré. Bien que les coupables trouvent refuge derrière la tour d’ivoire du MIT ou les portails protecteurs d’un State Department laxiste, les pédophiles seront traînés en justice, d’une manière ou d’une autre. Afin que les enfants vivent, les prédateurs doivent être détruits.

Yoïchi Shimatsu, ancien éditeur du Japan Times Weekly, est un journaliste scientifique basé à Hong Kong.

Source: http://rense.com/general95/swartz.html



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