Évolution ou révolution ?

evolucion-involucion-revolution-dogma-de-evolucionAujourd’hui encore on nous reproche de franchir certaines limites dans nos critiques politiques, nos analyses sociologiques ainsi que dans notre conception philosophique du monde. Pourtant nous argumentons dans nos divers textes, au fil des mois, le pourquoi et le comment de notre dialectique, démystifiant les rouages et les mécaniques qui font de ce monde ce qu’il est, et conditionnent ce que nous y sommes.

Mais reprécisons cela très clairement.

Notre monde est vaste et complexe, le profane dirait qu’il est compliqué. Une multitude d’angles d’attaque s’offrent donc à nous pour dénoncer ce système de domination de l’homme par l’homme. Nombreuses en sont les conséquences, certains les combattent, y dévouant beaucoup d’énergies, mais en vain. Car de même que l’on n’éteint pas un incendie sans circonscrire son foyer, l’on ne peut en empêcher sa récidive sans s’attaquer à sa cause : le pyromane.

C’est pourquoi, en usant d’un peu de perspicacité, avec l’aide de nos expériences et sensibilités, nous dévoilons jour après jour les fissures de l’Homme, l’abîme dans lequel il s’engouffre irrémédiablement :

son goût pour le pouvoir ou la servitude… et son enclin à la corruption.

Loin d’être une effrayante fatalité qui nous condamnerait à servir au nom d’un ordre divin, nous faisons face ici à la savante orchestration, par certaines élites, de nos failles trop humaines.

Ainsi, nous servons le pouvoir d’une bourgeoisie ayant acquis au cours des deux derniers siècles les outils nécessaires à notre soumission : les appareils politiques et le pouvoir militaire, les réseaux médiatiques et leur culture de masse, alimentés par leur exponentiel pouvoir économique.

Non seulement ils contrôlent et organisent nos quotidiens, mais en plus ils nous rançonnent suffisamment pour bâillonner toute velléité de liberté.

Alors on se croit maître de notre destin. On jouit dès qu’on détient un peu de pouvoir sur quelqu’un. On se sent puissant derrière le volant de sa bagnole, en espérant qu’un jour on tombera sur les bons numéros… Et pendant ce temps là, on marche en rang, en rang d’esclave !

Vous estimez nos propos trop violents ou culpabilisants ? Pourtant ce ne sont que coups de couteau dans les consciences complaisantes… rien à voir avec les violences, par exemple, des alliés de l’OTAN. Nous étions des victimes de leur inextinguible volonté de domination, maintenant nous sommes leurs complices, tant leur pouvoir, tout à fait illégitime, ne tient plus qu’à notre lâche consentement.

La hiérarchie définit tous les pouvoirs, sauf celui du peuple. Elle est même son pire ennemi !

Nous élisons des représentants de partis politiques aux plus hautes fonctions de l’État. État qui est censé incarner l’intérêt général dans sa diversité. Or, les partis politiques sont par définition des appareils constitués de gens ayant les mêmes intérêts, la même vision ou la même culture, avec pour objectif premier d’assurer leur rente, puis d’imposer leurs vues, jusqu’à étendre le pouvoir de leur doctrine à la société toute entière.

Ici déjà le peuple est vaincu, la démocratie bien comprise annihilée.

De plus, les partis politiques s’associent à des puissances d’argent pour accéder au pouvoir, et une fois sur le trône en guise de remerciement, ils se soumettent invariablement aux intérêts de leurs mécènes… Nos politiques sont alors les blanchisseurs de l’argent extorqué par l’oligarchie bancaire. Ils promeuvent la morale la plus favorable à leurs intérêts, la rabâchent en choeur, de gauche à droite, de droite à gauche, quand ce ne sont pas nos bouffons-sages qui l’étalent en baissant leurs pantalons sur les canapés de nos médias bien calibrés !

Voilà les tenants et les aboutissants de notre Diktacratie. Un monde généreux et un empire cupide, fait de consommateurs passifs, lobotomisés par un confort précaire qui n’a de valeur que périssable, laissant ainsi le pouvoir à d’autres, Rothschild, Blythe Masters, Goldman Sachs, peu importe, qui ont déjà trop et qui veulent encore plus… Soit la complémentarité parfaite pour ériger une dictature de l’argent.

Ainsi, la planète est riche et vaste, et tant que nous consommerons leur pouvoir, quitte à s’endetter, ils n’auront vraiment rien à craindre.

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Catégories :Opinion

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