Le projet secret d’un « deuxième Israël » en Ukraine

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Par Wayne Madsen, le 28 décembre 2014

Le rôle joué par les personnalités juives et l’État d’Israël dans la crise ukrainienne n’est pas passé inaperçu, sachant que cette communauté représente moins d’un pour cent de l’ensemble de la population. Cependant, l’administration Netanyahou a en sa possession un rapport confidentiel confirmant que les juifs ashkénazes ne sont pas originaires du Levant, mais sont les descendants des Khazars, ce peuple mal connu fondateur d’un empire juif au dixième siècle sur les rives de la mer Noire. Ceci explique pourquoi certains sionistes voient en l’Ukraine un possible second Israël.

Le Times of Israel, journal israélien indépendant dont le comité de rédaction compte des anciens journalistes du quotidien Ha’aretz, a publié un papier passionnant qui n’a pourtant pas fait grand bruit. L’article en provenance de Jerusalem et Zhitomir, daté du 16 mars 2014 et écrit par Hirsh Ostropoler et I. Z. Grosser-Spass, correspondants russes et ukrainiens du journal, fait mention d’un rapport confidentiel remis au gouvernement israélien [1]. Ce rapport, établi par un comité d’experts en histoire juive et reposant sur des sources universitaires, parvient à la conclusion que les juifs européens descendent en réalité des Khazars, peuple guerrier d’origine mongole et tatare ayant dominé l’Ukraine et la Russie méridionale et s’étant converti en masse au judaïsme au VIIIè siècle.

Les sionistes prétendent depuis longtemps que la terre revendiquée d’Israël revient de droit au peuple juif, que les conquêtes successives de différents empires ont évincé et dispersé, ce que l’on a appelé la diaspora. Apporter la preuve que les ashkénazes, qui forment l’essentiel de la population israélienne, ne sont pas historiquement liés à la Palestine remettrait en question le principe même d’Israël comme étant la patrie millénaire du peuple juif.

Les journalistes israéliens ont souligné que toute discussion entre Khazars et l’État d’Israël avait toujours été méprisée par les responsables israéliens. Ils citent ainsi le Premier ministre Golda Meir, qui aurait déclaré : « Khazar, Schmazar. Il n’y a pas de peuple khazar. Je ne connais pas de Khazars à Kiev. Ni à Milwaukee. Montrez-les moi, ces Khazars dont vous parlez. » Les preuves génétiques d’une population khazare migrante venue d’Europe et qui revendique aujourd’hui des origines ancestrales en Palestine disqualifient sérieusement les prétentions sionistes sur cette terre.

L’établissement du fait que les juifs d’Europe centrale et d’Europe de l’est n’ont pas de légitimité historique en ce qui concerne leurs revendications sur la Palestine a créé bien des remous en Israël et ailleurs. La Knesset se prépare à voter une loi présentée par le gouvernement faisant d’Israël une « nation » juive. Le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, après avoir lu le rapport confidentiel au sujet des Khazars, a déclaré qu’Israël était « l’État nation du peuple juif. » Les prétentions ashkénazes en Israël étant diminuées, pour ne pas dire plus, Netanyahou, ses amis du Likoud, ses alliés du parti orthodoxe juif comme les colons de Cisjordanie n’ont pas d’autre choix que de jouer la carte de la revendication nationaliste, non seulement pour Israël, mais aussi pour la Cisjordanie (ou « Judée-Samarie », comme l’appelle les nationalistes juifs).

Toutefois, certains juifs, en Israël comme ailleurs, ne souhaitent pas prendre de risques. Une des raisons principales pour qu’Ihor Kolomoïsky —le richissime magnat juif ukrainien et gouverneur de la province de Dnipropetrovsk, qui est aussi citoyen israélien et chypriote— dépense des dizaines de millions de dollars pour recruter des nationalistes ukrainiens de droite et des néo-nazis venus d’ailleurs en Europe pour combattre la majorité russophone de la région du Donbass en Ukraine orientale, c’est la peur de voir capoter le projet de transformation de l’Ukraine en « Israël-bis ». Les mesures de protection prises par la Russie vis-à-vis de la région du Donbass, tout comme son intégration à la Crimée par voie référendaire (cette région étant convoitée par les nationalistes khazars juifs renaissants) menacent la transformation de l’Ukraine en deuxième patrie pour les juifs ashkénazes qui, déjà, s’inquiètent au sujet de leur emprise sur la terre d’Israël.

Le papier retentissant du Times of Israel à propos des origines khazares des juifs ashkénazes a aussi mis en lumière qu’Israël, ayant conscience qu’un État palestinien est inévitable compte tenu des pressions européennes en ce sens, se prépare à déplacer ses colons ashkénazes de Cisjordanie en Ukraine. La recherche de pointe dans le domaine de la génétique en Israël a permis d’établir un lien direct entre les ashkénazes d’Israël et les Khazars qui se sont jadis dispersés en Europe de l’est et en Europe centrale après la conquête de l’empire khazar par la Russie au XIè siècle.1-5062-0ea16

Les Israéliens et leurs alliés sionistes du monde entier ont toujours accusé les tenants du lien génétique entre ashkénazes et Khazars d’antisémitisme primaire. Cependant, les éléments de recherche génétique contenus dans le rapport confidentiel israélien ne font que confirmer ce qu’avait révélé l’historien juif Shlomo Sand dans son livre Comment le peuple juif fut inventé. Le concept de descendance khazare, lui, avait été pour la première fois évoqué en 1976 par l’historien hongrois Arthur Koestler dans son livre La Treizième tribu.2-114-b9588

Les journalistes du Times of Israel relayent les révélations d’un assistant anonyme de Netanyahou au sujet des projets d’émigration israélienne vers l’Ukraine. « Nous avons d’abord pensé que reconnaître être des Khazars serait une façon pour nous de contrer l’inflexibilité d’Abbas (le président de l’autorité palestinienne) sur l’impossibilité d’une présence juive dans un État palestinien. Nous tentions sans doute ce faisant de nous raccrocher à ce que nous pouvions. Mais son incapacité à accepter la chose nous a poussés à chercher des solutions plus ingénieuses. L’invitation au retour des juifs en Ukraine fut une véritable aubaine. Mais le déplacement rapide de tous les colons d’Israël n’irait pas sans poser problème au niveau logistique et économique, et il va de soi que nous ne souhaitons pas revivre une expulsion des colons semblable au plan de désengagement de Gaza. »

Ostropoler et Grosser-Spass rapportent aussi les propos d’une source israélienne anonyme selon laquelle « Il ne s’agit pas de renvoyer tous les ashkénazes en Ukraine. Cela n’est, de toute évidence, pas faisable. Comme souvent, les médias exagèrent et font dans le sensationnel… C’est bien pourquoi il faudrait une censure militaire. »

Le Projet conjoint d’Israël et de l’Ukraine consiste à déplacer les colons de Cisjordanie en République Autonome de Crimée (Russe), et ce après une éventuelle rétrocession de la péninsule à l’Ukraine, comme ils l’espèrent. Pour les sionistes ukrainiens comme Kolomoïsky, ou leurs alliés états-uniens tels que Victoria Nuland (secrétaire d’État adjointe, déléguée aux Affaires européennes et eurasiennes) et Geoffrey Pyatt (ambassadeur US en Ukraine), l’objectif ultime consiste à établir une région juive autonome en Crimée et à redonner à la péninsule son nom khazar d’origine, Chazerai. Comme les Tatars qui vivent aujourd’hui en Crimée, et ailleurs, sont en majorité musulmans, le projet de création d’une nation khazare en Ukraine reposerait aussi probablement sur un fort prosélytisme de la part des Israéliens et des Ukrainiens déterminés à réinstaurer la Khazarie comme alternative à l’État d’Israël. Le prosélytisme juif (qui se concentre actuellement sur les « crypto-juifs » métis catholiques au Mexique, les chrétiens, hindous et bouddhistes en Inde, les orthodoxes russes et les bouddhistes de Birobidjan en Sibérie, les musulmans du Pakistan et d’Afghanistan, les chrétiens, musulmans et animistes d’Ouganda, du Ghana, du Mali du Nigeria du Zimbabwe, du Mozambique et du Malawi et sur quelque groupes de descendants juifs supposés en Chine, à Sao Tomé-et-Principe, à Tahiti, au Surinam, au Vietnam, au Brésil et au Pérou) traduisent la volonté d’Israël de renforcer la présence juive dans un but de colonisation en dehors des territoires illégalement occupés que sont la Cisjordanie et le plateau du Golan. Outre l’Ukraine, le nord de l’Irak, l’est de la Libye, la ville d’Alexandrie en Égypte, certaines parties de la Turquie, la Patagonie en Argentine ainsi que l’Ouganda sont tous des territoires qui ont été envisagés comme colonies juives en remplacement ou en complément de la Cisjordanie. Les Bnei Menashe des États de Manipour et de Mizoram au nord-est de l’Inde, ces soi-disant « tribus perdues d’Israël », sont considérées par la majorité des Indiens, non comme des juifs, mais comme des migrants économiques à la recherche d’une vie meilleure en Israël. Les expansionnistes israéliens veulent tellement gonfler leurs rangs et développer leurs prétentions territoriales qu’ils ont fait réaliser des études génétiques douteuses en vue de classer comme « tribus perdues » d’Israël les Sorbes d’Allemagne de l’est, l’ethnie Bantou Lemba (au Zimbabwe, Malawi et Mozambique) et aussi certains Italiens du sud, certains Arméniens, et certains Grecs.

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Carte de l’empire khazar au Xè siècle tirée du livre de Koestler

En Ukraine, ce prétendu « deuxième Israël », Kolomoïsky et le pouvoir de Kiev ont enrôlé des ex-membres des Forces de défense israéliennes dans leurs bataillons de volontaires, notamment le bataillon Azov. Une des unités israéliennes, commandée par un certain « Delta » est connue sous le nom des « Casques bleus de Maidan » [2]. Si Israël n’avait pas un intérêt direct à développer son influence en Ukraine, le pays pourrait facilement empêcher ces unités de se rendre sur place.

On trouve aussi en Cisjordanie des colons juifs sépharades qui sont les descendants des juifs Marranos d’Espagne sous domination musulmane, qui furent chassés de la péninsule ibérique au cours de l’inquisition espagnole et portugaise du XVè siècle et qui n’ont aucun lien avec les ashkénazes ou les khazars. Récemment, dans une démarche similaire à l’invitation des ashkénazes de Cisjordanie à venir s’installer en Ukraine, l’Espagne et le Portugal ont promulgué des lois permettant aux juifs sépharades du monde entier en mesure d’attester de leurs origines Marranos d’acquérir la nationalité dans les deux pays.

Certains russophones du Donbass en ont assez des intentions des pro-Israéliens au sein du gouvernement de Kiev. Curieusement, Kolomoïsky a fait appel à un certain nombre de néo-nazis d’Ukraine occidentale et d’Europe pour rejoindre les rangs de ses bataillons et il faut savoir que les organisations droitistes auxquelles ils appartiennent ont toujours défendu l’idée d’une « mêlée générale » opposant la Russie aux descendants des Khazars d’Israël, d’Ukraine, de Pologne et de Géorgie pour venger la victoire de l’Empire Russe sur l’empire khazar au XIè siècle.

Israël a mis à disposition du gouvernement géorgien de Mikheil Saakachvili (dont un certain nombre de représentants ont la double nationalité israélo-géorgienne et sont d’origine khazare) une aide au niveau militaire comme au niveau du renseignement dans la guerre de 2008 contre l’Ossétie du sud et L’Abkhazie. Les Israéliens ont également tissé des liens étroits avec l’Azerbaïdjan, pays qui, à l’instar de la Géorgie et de l’Ukraine, est historiquement lié à la Khazarie par le biais des Subbotniks, un groupe indigène de juifs azéris.

Les journalistes du Times of Israel racontent aussi pourquoi, selon l’assistant anonyme de Netanyahou, le gouvernement israélien s’efforce de mettre en place une implantation israélienne massive en Ukraine : « Comme l’a dit le Premier ministre, personne ne saurait dire aux juifs où ils doivent vivre en tant que peuple souverain. Il est prêt à faire d’importants sacrifices au nom de la paix, même si cela implique de renoncer à notre terre biblique de Judée-Samarie. Par contre, il faut s’attendre à ce que nous fassions valoir nos droits historiques ailleurs. Nous avons décidé que cela se ferait sur les rives de la mer Noire, là où nous fûmes un peuple autochtone pendant plus de 2 000 ans. L’historien non-sioniste Simon Dubnow lui-même a déclaré que nous étions en droit de coloniser la Crimée. Tous les livres d’histoire en parlent. Vous pouvez vérifier par vous-même. »

Cet anonyme a aussi révélé aux deux journalistes que Netanyahou avait beaucoup d’estime pour la vigueur des anciens Khazars et rapporte ces propos, qu’il aurait tenu : « Nous sommes un peuple ancien et fier dont l’histoire remonte à 4 000 ans. » Mais l’assistant ajoute : « On peut dire la même chose des Khazars… en Europe, mais pas sur une période aussi étendue. Mais jetez un œil à la carte : les Khazars n’ont pas eu à vivre dans les « frontières d’Auschwitz »….

Pour les personnes mal renseignées, dont font apparemment partie le président Barack Obama et son secrétaire d’État John Kerry, l’actuelle volonté de créer une nouvelle identité nationale israélienne est directement liée aux activités des dirigeants ukrainiens (Petro Porochenko, Arseni Iatseniouk, Ihor Kolomoïsky) et à celles de leurs soutiens états-uniens (Victoria Nuland et Geoffrey Pyatt), occupés à préparer une terre d’accueil, temporaire ou pas, pour les ashkénazes de Cisjordanie. Grâce aux révélations du Times of Israel au sujet du rapport confidentiel sur les Khazars et l’Israël contemporain, les manœuvres des États-uniens et de l’Union Européenne visant à déstabiliser l’Ukraine sont à présent on ne peut plus évidentes.

Traduction par Erwann

Source: http://www.voltairenet.org/auteur125099.html?lang=fr

Via: http://reseauinternational.net/le-projet-secret-dun-deuxieme-israel-en-ukraine/

Photo du haut : Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk (Thetan opérant de niveau 6 au sein de l’Église de scientologie) en pleine discussion avec le mafieux Ihor Kolomoïsky, qu’il a nommé gouverneur de l’oblast de Dniepropetrovsk. Ce dernier est impliqué dans le massacre d’Odessa du 2 mai 2014 à la tête de sa propre armée, le bataillon Dnipro-1. Il s’est attaché les services de R. Hunter Biden (fils du vice-président états-unien Joe Biden) et de Devon Archer (président du Comité de soutien à la campagne présidentielle de l’actuel secrétaire d’État, John Kerry) en tant que membres du conseil d’administration de sa holding d’infrastructures gazières.



Catégories :International

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11 réponses

  1. c’est dommage

  2. Oui et d’autres en parlent dans le même sens et proposent l’union :

    « Tant que les hommes ne seront pas solidaires et unis, comme les doigts d’une même main, contre l’injustice, il n’y aura pas de paix.
    Le Plan de Paix mondiale passe obligatoirement par l’éradication de tous ceux qui s’opposent à la Paix Juste.
    Seule la Russie fait face, ses alliés ne la lâcheront pas.
    Où s’arrêtera ce groupe d’extrémistes pour dominer le monde ?
    C’est l’aberration des hommes qui trouve sa racine dans l’interprétation égoïste de la Vie. Le summum a été atteint quand la terre a été volée aux Palestiniens.
    Et aujourd’hui, l’Ukraine est du même enjeu : voler l’Ukraine à la Russie, à l’Europe pour en faire une terre d’Israël bis, la nouvelle terre des Juifs.
    Le 30.12.2014 »

  3. En passant, Monsieur Summer, j’apprécie depuis des années votre travail de traduction et de transmission d’information. Grand merci.

    Je ne voulais pas diminuer l’importance de ce qui se passe en Israël, en Ukraine et ailleurs. Je voulais seulement apporter un peu d’espoir dans une situation qui semble sans issue.

    • Votre appréciation fait plaisir; le but de ce blog est effectivement de relayer des informations pouvant passer « sous le radar » des Francophones à cause d’occultation médiatique. L’information n’est que ce qu’elle est, elle mène à des réflexions certes, mais surtout à des actions. Mon espoir est que grâce aux bonnes réflexions des lecteurs, il leur sera inspiré les bonnes actions pour prendre la parole face à leurs « représentants » « élus » et grassement payés par leur sueur, du sujet de ce qui n’est fait, après tout, qu’en leur nom… Vous pouvez donc rêver d’un avenir meilleur tout en étant bien informé, et laisser l’Ukraine et la Syrie être mis à sac entre votre nom; mais cette position est-elle tenable? Et si elle ne l’est pas, pourquoi…? 🙂

  4. Nous ne sommes pas des corps qui ont une âme, nous sommes des âmes qui ont un corps.

    Ces histoires de profil génétique, de descendance, de race, de filiation, de l’ascendant des personnes nées avant sur les personnes nées après, révèlent une profonde incompréhension de la place de l’être humain dans l’univers.

    J’ai bien hâte que nous en finissions avec cette ignorance.

    La terre ne nous appartient pas, nous lui appartenons, nous en faisons partie.

    « The fate of all mankind I see is in the hands of fools »
    King Crimson, Epitaph

    « Our society is run by insane people for insane objectives. »
    John Lennon

    • Nous sommes des âmes revêtues de corps, fort bien.
      Mais parmi toutes les choses qui animent cette âme, il y a le respect des anciens, des générations qui nous ont précédées, l’amour que nous leur portons et celui de la vérité et de la justice, qui font partie des lois spirituelles trônant à nos destinées.
      Il faut qu’il y ait tout ce respect dans la vérité pour que nous puissions nous-mêmes transmettre à ceux qui nous suivent tout ce à quoi ils ont droit.
      Car nous avons beau nous gargariser sur la nature aérienne de l’âme, nous ne sommes que le pont entre ceux qui nous précèdent et ceux qui nous suivent.
      Cela engage des responsabilités.

      • Ce que je veux dire, c’est qu’il y a des humains sur cette planète depuis des millions d’années. C’est dans cette perspective que je considère les choses. L’histoire des juifs, des musulmans, des chrétiens, des athées, est relativement récente. Prendre un peu de recul nous permet d’enlever l’emphase et de nous libérer de la fatalité.

        Oui, nous sommes affectés par les problèmes transgénérationnels, mais la façon de s’en sortir c’est justement de se rendre compte que c’est un choix. On peut aussi choisir de s’en libérer.

        On peut réécrire le scénario avec une fin heureuse au lieu d’une fin apocalyptique.

      • Si nous sommes affectés par ces problèmes, c’est bel et bien parce que nous en subissons les effets, issus de leurs causes; il n’est point de libération sans assumer et affronter les causes et les effets de ses problèmes – le Paradis n’est pas une crèche à Bisounours…
        Tout au long de l’histoire humaine, il y a eu des atrocités qui ont été commises, des personnes avec autant de rêves que vous, fussent-ils de Bisounours (ou pas, de toute manière ce n’est qu’une petite pique pas bien méchante 😉 ), qui ont été assassinées au nom de n’importe quelle absolutisme impérieux et inacceptable, menant un être humain à ourdir puis commettre cet acte, parfois dans des conditions abominables (prenez l’Inquisition, par exemple – et ce n’est qu’un exemple). Toutes les victimes ont droit à la justice, et tous les survivants ont aussi droit à rétribution pour les outrages commis, la douleur causée et les torts induits.
        Une fois les coupables de ces actes traduits en justice et convenablement condamnés par la justice des hommes, nous pourrons construire un monde meilleur pour nous tous, ensemble.
        Faire la paix n’est pas difficile, il faut juste être prêt à dire la vérité, et à en assumer les conséquences.

    • je suis tout à fait d’accord avec ce que vous venez de dire dans votre commentaire:
      « Ces histoires de profil génétique, de descendance, de race, de filiation, de l’ascendant des personnes nées avant sur les personnes nées après, révèlent une profonde incompréhension de la place de l’être humain dans l’univers »

      En fait, cela révèle l’incompréhension du peuple juif face au caractère universel de l’humanité. Ils veulent sans cesse prouver dans leur religion qu’ils sont différents, et qu’au nom de leur religion, ils peuvent imposer une domination aux autres pays et aux autres nations.

      Quand est-ce qu’ils arrêteront de vouloir imposer leur vision du monde?
      quand est-ce qu’ils arrêteront cette paranoïa de vouloir à tout prix « créer un Etat d’Israël » partout où ils mettent les pieds??

      • Tout effet a une cause; ici, la cause est le sionisme, une idée développée au XIXè siècle par des membres de la Diaspora juive. Ce qui implique qu’auparavant, les Juifs ne rêvaient PAS de s’établir en terre sainte: ils vivaient un peu partout dans le monde, et leur religion leur dictait de ne pas avoir de nation, avant le retour du Maschiach (Messie).
        Au XIXè siècle donc, un groupe de Juifs Ashkénazes et de quelques Sépharades (me semble-t-il) très influent (avec des liens auprès des Rothschild, du gouvernement britannique, de la Fabian Society et d’autres) a décidé de lancer cette idée du sionisme et d’un établissement du peuple juif, quelque part.
        Au début les Sionistes ont pensé au Yémen, à la corne de l’Afrique, à la Patagonie en Argentine; mais ils se sont finalement décidés pour le lieu historique où, durant l’Ancien Testament, les Israélites auraient (car les preuves archéologiques semblent démontrer l’inexactitude de l’Ancien Testament – aucune trace archéologique des rois David ou Salomon, pas de temple, que dalle…!) vécu.
        De fait, la seule chose qui pousse les Juifs à vouloir une terre à eux, c’est le sionisme et la manipulation psychologique dont ils font l’objet. En définitive, ils sont tout autant les pantins du système synarchique que tous un chacun et toute une chacune de n’importe quelle religion.
        Pour creuser la question, je suggère d’étudier l’histoire du sionisme, de la Fabian Society en Angleterre et des liens entre l’intelligentsia juive du XIXè siècle et des cercles du pouvoir dans les grandes nations européennes et aux USA 😉

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