L’héritage raciste et pédéraste du mouvement LGBT

lgbt_child_b1e9cPar Gearóid Ó Colmáin, le 28 juillet 2016

Homosexualité et décadence bourgeoise, réflexions sur le massacre d’Orlando: quatrième partie d’une série de cinq articles

Si nous ne voyons pas la menace, nous allons droit dans le mur. Là-bas, aux comités électoraux des Noirs ils donnaient toutes les statistiques – 66% de tous les enfants noirs naissent dans des foyers monoparentaux. Il ne s’agit pas de dénigrer ce foyer. La suprématie blanche est en train de dire « Je retire les conditions qui augmentaient la virilité noire. Je retire les conditions par lesquelles il eut été possible de produire des soldats pouvant continuer à agir de votre côté de l’échiquier. En plus, comme je vous ai dans une situation tellement stressante et que vous regardez plus la télévision que tout le monde, je vais vous servir des hommes habillés en femmes. Et je vais faire que vous soyez assis là dans votre frustration – les femmes et les garçons – en vous servant, rieur, des hommes noirs déguisés en femmes. »

– Dr. Francis Cress Welsing

La plupart des gauchistes, des anti-racistes et des activistes des droits de l’homme soutiennent le mouvement LGBT. Mais peu d’entre eux savent comment et pourquoi le mouvement uraniste, ou de « libération homosexuelle », « gay », a vu le jour.

À l’apogée du mouvement pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, la classe dirigeante blanche a utilisé des Noirs homosexuels comme agents doubles afin d’affaiblir et de détruire ce mouvement d’émancipation de la population noire des USA. Un acteur-clé de cette infiltration ourdie par la classe dirigeante était Bayard Rustin, un pédocriminel homosexuel qui est parvenu à conseiller au Dr. Martin Luther King d’abandonner la libération des Noirs pour se satisfaire de réformes mineures. Rustin persuada le Dr. King de cesser la protection armée de son domicile. La sécurité trop mince du Dr. King allait éventuellement mener à son assassinat, de la main d’agents contrôlés par l’état.

Adam Clayton Powell et Malcolm X étaient conscients de cette infiltration du mouvement par la classe dirigeante par le biais d’homosexuels. Powell émit un avertissement contre des « éléments immoraux » qui travaillaient dans le mouvement des droits civiques. Il parlait du pédocriminel Bayard Rustin. L’instabilité émotionnelle et psychologique des homosexuels faisait d’eux la parfaite cinquième colonne pour servir aux suprématistes blancs à saboter le mouvement des droits civiques. Les suprématistes blancs qui allaient prendre le contrôle de tous les aspects des vies des Noirs défavorisés étaient majoritairement des membres de l’élite juive émergente.

Les pères fondateurs pédocriminels du mouvement LGBT

Après l’assassinat de Martin Luther King, la décadence de la classe dirigeante blanche s’est révélée sous la forme du mouvement de la « libération homosexuelle ». La plupart des chefs du mouvement tels Harry Hay, Alan Ginsburg et Larry Kramer étaient des homosexuels doublés de violeurs d’enfants. Hay, qui se vit refuser l’adhésion au Parti Communiste US du fait de son homosexualité, s’en alla fonder NAMBLA, la North American Man Boy Lover Association [Association des Pédérastes d’Amérique du Nord, NdT], un sous-groupe du militantisme gay qui est en plein cœur du mouvement LGBT.

NAMBLA fait ouvertement campagne pour la légalisation de l’abus sexuel des enfants. Ces gens sont les héros du mouvement de la libération uraniste et ne sont presque jamais critiqués par les activistes LGBT. La raison pour laquelle les gens ordinaires ne débattent pas de ces sujets est due à l’homophobie, que l’activiste de la libération des Noirs Irritated Genie [pseudonyme signifiant « Génie Énervé », NdT] définit comme une peur de critiquer les personnes homosexuelles issue d’un conditionnement culturel. Le psychologue et activiste de la cause de la libération des Noirs, le Dr. Umar Johnson, va plus loin. Il souligne que le mot « phobie » est un terme médical. Il n’existe aucune étude psychiatrique ou psychologique d’une telle pathologie.

Kramer et Hay ont singé les tactiques de Martin Luther King afin d’acquérir le statut de minorité pour les Gays en tant que « troisième sexe » persécuté. La pseudo-science outrageusement frauduleuse employée par le mouvement uraniste pour appuyer leur activisme est fournie par le document écrit en 1957 par Evelyn Hooker, « The Adjustment of the Male over the Homosexual » [« l’ajustement du mâle face à l’homosexuel », NdT]. Nonobstant le fait que Hooker ait reconnu que ce document était bancal et concédé le fait que les homosexuels pouvaient en fait souffrir d’une pathologie, il a été utilisé par les activistes uranistes pour servir leur objectif politique d’acquisition de droits spécifiques.

Le mouvement LGBT a complètement saboté tous les acquis de l’activisme de la libération des Noirs, dont les chefs ont pourtant souligné que les activistes gay étaient blancs et venaient de milieux favorisés. Il était considéré, et justement, comme une conspiration raciste de la classe dirigeante contre le prolétariat majoritairement noir. En accordant des droits spécifiques à des gens pratiquant la perversion sexuelle, les Noirs de la classe ouvrière se retrouvaient en compétition avec des « minorités » bourgeoises blanches dans la lutte pour l’action positive et émancipatrice, tandis que l’agenda des droits des gays allait servir à diviser et à fragmenter les communautés noires.

Le psychologue et pervers néerlandais, le Dr. Fritz Bernard, a toute sa vie fait campagne pour que l’abus sexuel des enfants soit légalisé. Bernard était l’éditeur du journal « Paedika » qui fait la promotion de l’abus sexuel des enfants. Beaucoup d’activistes et d’intellectuels de premier plan du mouvement LGBT écrivent pour ce magazine.

Voici ce que Bernard avait à dire à propos des liens entre les violeurs d’enfants et le mouvement homosexuel:

Les efforts en faveur de l’émancipation des pédophiles ont démarré dans les années 1950 aux Pays-Bas avec l’essor du mouvement « Enclave », qui mettait les pédophiles en relation les uns avec les autres, à l’intérieur et à l’extérieur des Pays-Bas. En 1958 Enclave est aussi devenu un éditeur de livres international, centré particulièrement sur les livres pédophiles.

« Gay Lives Matter »

« #BlackLivesMatter » [« les vies des Noirs comptent », NdT] est une psy-op de la classe dirigeante qui exploite la colère et la frustration du lumpen-proletariat noir afin d’enflammer une guerre raciale aux États-Unis. Ainsi que le démontre E. Michael Jones, le mouvement #BlackLivesMatter a été utilisé dans le Missouri pour essayer d’y renverser le gouvernement qui s’opposait au mariage homosexuel. L’activiste Jonathan Butler était l’un des meneurs de #BlackLivesMatter durant les émeutes de Ferguson et plus tard encore dans le Missouri. Butler est un multi-millionnaire.

Il a fait un jeûne de sept jours qu’il a appelé une « grève de la faim » de façon à forcer le président de l’université du Missouri Tim Wolfe à démissionner. L’opposition de l’université au planning familial était l’un des agendas contre lesquels Butler et ses soutiens oligarchiques protestaient.

Les mêmes oligarques qui ont fait la promotion du planning familial ont également financé le Negro Project [Projet Nègre, NdT], un plan malthusien de réduction de la population noire des USA.

L’attention d’une bonne partie de l’activisme de #BlackLivesMatter se borne à la confrontation avec la police. La brutalité policière est le slogan qui motive le mouvement. Celui-ci est un camouflage du réel agenda, qui est d’émasculer le potentiel émancipateur du mouvement de libération des Noirs en le remplaçant par un mouvement homosexuel qui viendrait renforcer l’idéologie de la classe dirigeante plutôt que la défier. Le refrain permanent autour de la brutalité policière est conçu pour masquer la vacuité idéologique des idiots utiles de la répression de la classe dirigeante tout en provoquant la jeunesse à commettre des actes de violence, discréditant par-là même l’activisme noir authentique.

#BlackLivesMatter a été mis en place par des homosexuels qui ont clairement démontré leur intention de rendre « gay » le mouvement de libération des Noirs aux USA, assurant ainsi la continuation du mépris et de la destruction à petit feu du mâle noir et de la famille noire.

Le psychologue panafricaniste, le Dr. Umar Johnson, a dit qu’il pense que l’agenda homosexuel fait partie d’un effort visant à exterminer la race noire en Amérique. Avec tellement de jeunes Noirs incarcérés à travers le pays, confrontés aux viols entre prisonniers sur une échelle massive, plus de la moitié de la jeunesse noire du pays privée de père et accro’ à une musique rap et une industrie du divertissement détenues par des Juifs et qui font la promotion agressive de l’homosexualité, il devient évident que la perversion sexuelle est une composante d’une guerre de classes et de races.

Le révolutionnaire noir Irritated Genie est un activiste dont vous avez peu de chances d’entendre parler dans les forums gauchistes blancs de la classe moyenne. Et pourtant, avec le Dr. Umar Johnson, il est peut-être l’un des leaders les plus importants aux USA depuis Malcolm X. Les communistes ne s’accorderont pas avec la dimension raciale du mouvement mais il est doté d’une bien meilleure analyse des classes que la mascarade de #BlackLivesMatter.

Les discours d’Irritated Genie décrivent comment l’entrepreneur juif Jay Heller a pris le contrôle de l’industrie du hip-hop dans les années 1980, afin de marginaliser des groupes tels que « Public Enemy » qui faisaient la promotion d’un activisme radical et populaire.

À travers la glorification de la violence, de la misogynie et du viol, l’industrie du hip-hop aux mains de Juifs est parvenue à empoisonner et à emprisonner l’esprit noir de façon beaucoup plus efficace que n’importe quelle forme antérieure d’esclavage. Les slogans de Public Enemy de « Pouvoir au peuple » et « d’aptitude mentale d’auto-défense » ont été remplacés par la misogynie dégénérée du Gangsta Rap et « sale petite pute bonne à baiser ». Irritated Genie décrit ainsi la situation:

Ce que nous avons aujourd’hui est une situation où toute notre jeunesse est assiégée. Parce que désormais les Blancs payent pour le nouvel Oncle Tom. Qui est le nouvel Oncle Tom de notre époque? Le pédophile et l’homosexuel que payent les Blancs pour violer nos fils et violer nos filles et les tirer dans la dégénérescence culturelle, pour détruire les familles noires. Quand une femme noire est si désorientée qu’elle ne sait plus que le bon partenaire pour elle est l’homme noir, vous n’avez pas besoin de vous inquiéter d’une révolution. Vous n’avez même pas de famille pour produire des enfants pour effectuer cette révolution! Ce que nous avons maintenant, c’est un état d’urgence!

Irritated Genie plaide que c’est la couardise qui a fait que la communauté noire a laissé se produire cette dégénérescence. Je dirais qu’une combinaison de méconnaissance de l’histoire LGBT, une pauvre compréhension du Marxisme ainsi que la peur d’être cloué au pilori expliquent une grande part du soutien « gauchiste » en faveur du mouvement réactionnaire LGBT.

De nos jours, Hollywood et l’industrie du divertissement font la promotion agressive de l’homosexualité. Nous sommes témoins de la sur-représentation alarmante d’un mode de vie minoritaire pratiqué par moins de 3% de la population. Il y a un agenda raciste ignoble derrière cette campagne. L’artiste Prince récemment décédé avait relevé que les hommes noirs qui voulaient réussir dans l’industrie musicale devaient se rendre androgynes. Le chanteur Terence Trent d’Arby avait lui aussi évoqué ce fait.

La féminisation du mâle noir dans l’industrie du divertissement fait partie d’un rituel raciste où le mâle noir se prostitue à son maître blanc/juif en échange de la célébrité et de la fortune matérielle.

En réalité, il existe pléthore de vidéos sur Internet documentant l’émasculation des hommes noirs dans des productions cinématographiques hollywoodiennes et de l’industrie du divertissement. Le « gag » répétitif d’hommes noirs portant des robes n’est pas dû au hasard; ce racisme latent est profondément lié à l’agenda gay.

Beaucoup de rappeurs afro-américains ont eux aussi parlé de ce phénomène. Si un homme noir désire réussir dans les médias qui appartiennent à des Juifs il faut qu’il soit humilié, asservi, émasculé.

Aucun groupe d’individus ne devrait profiter de droits spécifiques sur les bases du comportement sexuel de ses membres. Les chefs du mouvement pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, tel le Pr. Jams Small, sont opposés au statut de minorité pour les homosexuels. La loi US stipule que le statut de minorité ne peut être accordé à un groupe que sur les bases de caractéristiques immuables telles que la race ou l’origine ethnique.

Le fait d’avoir accordé le statut de minorité aux gays et aux lesbiennes a saboté la libération des Noirs aux États-Unis. Les statistiques démontrent que les homosexuels étaient jusqu’à récemment essentiellement blancs et issus de la classe moyenne supérieure. Avoir accordé le statut de minorité à de tels individus les a transformés en une nouvelle élite dirigeante.

La classe laborieuse majoritairement noire d’Amérique du Nord et d’Amérique Latine a payé le prix de l’égotisme débridé du mouvement LGBT, qui est dorénavant présenté comme le mouvement révolutionnaire de notre époque – prouvant une fois de plus le caractère correct de la vision communiste de l’homosexualité et de la décadence bourgeoise.

La nature de conflit de classes de l’agenda uraniste n’a jamais été abordée par les gauchistes qui prétendent pourtant soutenir les classes laborieuses. Les gauchistes du monde occidental sont des rebelles petits-bourgeois plutôt que des révolutionnaires du prolétariat. Le plus souvent, la conception gauchiste du progrès repose sur des valeurs de la classe moyenne blanche.

Il n’est par conséquent pas surprenant d’avoir vu les gauchistes français enthousiastes face aux guerres néocoloniales du Printemps Arabe parader vociférant dans les rues de Paris en réclamant le « mariage pour tous », pendant que des travailleurs noirs paupérisés nettoyaient leurs détritus dans le sillage de leurs manifestations pseudo-gauchistes.

Comme Engels l’avait prédit les gauchistes d’aujourd’hui crient « Sodomie pour tous! » et « Bombardements humanitaires maintenant! » – longue vie aux riches, et que les pauvres aillent se faire foutre!

Le terme « agenda gay » ne provient pas des adversaires de l’idéologie homosexuelle. C’était, en fait, le titre d’un essai écrit en 1985 par les intellectuels US Marshal Kirk et Hunter Madsen. Dans cet essai, ils écrivent:

Il faut convaincre le public que les gays sont les victimes de circonstances, qu’ils n’ont pas davantage choisi leur orientation que, disons, leur taille, leur couleur de peau, leurs talents ou d’autres facteurs limitants. Nous plaidons, pour des raisons pratiques, que les gays doivent être perçus comme étant nés gay même si l’orientation sexuelle semble pour la plupart être le produit d’une complexe interaction entre des prédispositions personnelles et des facteurs de leur environnement pendant l’enfance et l’adolescence.

L’érudit thomiste US Ryan Sorba a déclaré que tout ce qu’il y a à faire pour exposer les mensonges du mouvement LGBT est de citer ce qu’ils disent eux-mêmes dans leur littérature.

Les deux auteurs de l’agenda gay cités plus haut étaient des pédocriminels. Ces auteurs admettent que l’homosexualité est un désordre émotionnel mais il faut faire croire au public que c’est normal à travers une campagne agressive de mensonges, d’intimidation et de lessivage médiatique massif de cerveaux pour que des pédocriminels élitistes comme Kirk et Madsen puissent violer des petits garçons.

La moitié de livre « After the Ball » [« Après le Bal« , NdT], écrit par ces mêmes auteurs, concerne la facilitation de l’accès de vieux hommes homosexuels à de jeunes garçons. Les méthodes qu’ils défendent pour hypnotiser les masses hétérosexuelles éberluées afin qu’ils tolèrent l’homosexualité comprennent des campagnes de propagande où des pasteurs fanatiques fulminent contre les homosexuels avec des sermons flairant le feu et le soufre, en contraste d’homosexuels cultivés, inoffensifs et débonnaires. Le message implicite est clair: ce n’est pas cool de critiquer l’homosexualité. La libération homosexuelle est progressiste et de gauche. Toutefois, la réalité hideuse est que non seulement la libération homosexuelle est de droite mais sa prolifération dans les états policiers néolibéraux démontre que la vision soviétique de l’homosexualité comme fascisme est hautement pertinente.

Les gens qui soutiennent le mouvement réactionnaire #BlackLivesMatter sont dupés par l’oligarchie. Il n’est guère surprenant, de ce fait, de voir les gauchistes « gay-friendly » libéraux et imbus d’eux-mêmes avoir recours à la vitupération et aux menaces de mort quand ils se font poliment corriger sur le sujet [Note de la rédaction: l’auteur avait reçu des menaces de mort voilées de la part de l’American Stalin Society à la suite du deuxième volet de cette série d’articles: voir ici].

Hyper-égotisme

Duke Comedes, président de la Commission des Droits de l’Homme aux États-Unis, a clairement annoncé que la liberté des homosexuels devait prévaloir sur celle de tous les autres:

Ne vous y trompez pas: nous n’arrêterons que lorsque nous aurons gagné NOTRE liberté, NOTRE justice, et NOTRE quête de bonheur.

Ma liberté, ma justice, mon bonheur, mon plaisir. Moi, moi, moi; c’est l’éternel refrain de l’internationale homosexuelle – le triomphe de la volonté, une forme d’hyper-égotisme qui est un reflet direct du mode de production capitaliste. Pour l’homosexuel, c’est l’égo qui est tout. L’homosexualité est l’essence libidineuse du capitalisme. Ce n’est pas un mode de vie mais plutôt un mode de mort – ou en termes freudiens, la victoire de Thanatos contre Éros.

La campagne de propagande a connu un succès époustouflant. Où que les médias corporatistes rendent compte de critiques de l’homosexualité, nous voyons des extraits de sermons religieux. Cette propagande camoufle le fait que les recherches scientifiques qui démontrent que l’homosexualité est un désordre psychique pèsent beaucoup plus lourd que celles qui cherchent à affirmer le contraire.

Le Dr. Umar Johnson a prévenu que, à l’avenir, seuls les Noirs qui sont homosexuels monteraient jusqu’en haut de l’échelle sociale étasunienne. Les nombreuses rumeurs entourant le passé sexuel du Président Barack Obama viennent soutenir les prédictions de Johnson. Obama est le président US le plus « gay-friendly » ayant séjourné à la Maison Blanche depuis la naissance du mouvement LGBT [pour davantage de détails, voir ici].

La personnalité gay triomphe dans le fétichisme consumériste mais elle n’aurait aucune place dans une société socialiste où chacun/e doit maîtriser son propre égo et œuvrer dans l’intérêt général. Dans une société socialiste, les homosexuel(le)s recevraient les soins et la thérapie emplie de compassion dont ils ont besoin. Ils ne seraient pas punis pour leur condition, qui n’est pas de leur faute; ils recevraient de l’aide. Dans les sociétés capitalistes toutes les pathologies prolifèrent – y compris l’homosexualité.

Mauvaise foi libérale

Les statistiques démontrent qu’entre 1 et 3% des gens du monde occidental s’identifient comme homosexuels. Pourtant, plus d’un tiers de tous les viols d’enfants sont perpétrés par des homosexuels. Cette minorité est massivement sur-représentée dans la littérature touchant la pédocriminalité.

Des études indiquent que jusqu’à 50% des homosexuels, voire plus, ont eux-mêmes été victimes de viols infantiles. C’est un cercle vicieux et personne n’en parle. À ceux qui disent, « Personnellement, je n’ai aucun problème avec ce que les gens font en privé » – l’argument dilatoire habituel des libéraux – je pose la question: « Et s’ils violent des gamins? Qu’est-ce que ça vous fait, dans ce cas? » Je répète une fois de plus que personne n’est en train de suggérer que tous les hommes homosexuels sont des pédocriminels, mais les faits témoignent d’une sur-représentation alarmante d’homosexuels dans les affaires d’abus sexuels sur des enfants.

Ryan Sorba s’est introduit incognito dans un bar gay pour poser certaines questions pré-établies sur les liens entre l’homosexualité et la pédocriminalité. Il a interrogé des dizaines d’hommes qui avaient été abusés en tant qu’enfants et avaient répété ce cycle d’abus une fois devenus adultes.

De 2000 à 2007, un sous-bureau du Ministère allemand des Affaires Familiales a diffusé des brochures sur la « sexualité infantile ». Les brochures ont été distribuées à travers l’Allemagne et encourageaient les parents et les enseignants à s’engager dans des activités sexuelles avec leurs enfants.

Heureusement pour les enfants allemands, les auteurs furent arrêtés en 2007 sur la charge d’avoir fait la promotion de l’abus sexuel des enfants.

Cette abomination est l’héritage des recherches « pionnières » d’Alfred Kinsey, qui comprenaient le viol des enfants jusqu’à leur perte de conscience; un crime que Kinsey, comme ceux qui le soutiennent dans le mouvement LGBT, affirment être « bénéfique » aux victimes.

Nous entrons dans une période très sombre. Des psychopathes ont pris le contrôle de notre monde. Il est temps de suivre l’exemple de la Russie, de la Chine, de la Corée du Nord, de la Syrie et d’autres pays en écrasant l’agenda gay. Il est temps de surmonter notre « homophobie » culturellement conditionnée, d’exposer et de dénoncer sans crainte les criminels du mouvement LGBT. La classe dirigeante dégénérée nous a déjà tout pris. Désormais ils veulent nos enfants.

Les lois contre la discrimination obligent les établissements scolaires à embaucher des homosexuels déclarés du fait de leur statut de minorité. Il est demandé aux enfants, à l’école primaire, de choisir leur préférence de genre. On enseigne à des enfants aussi jeunes que quatre ans ce qu’est l’homosexualité avant qu’ils aient pu eux-mêmes comprendre les réalités de la vie, travestissant leur développement émotionnel, sexuel et intellectuel. Nous parlons bel et bien d’un état d’urgence, et le temps presse.

Source: http://ahtribune.com/human-rights/1103-lgbt-child-abuse.html

Traduit par Lawrence Desforges

Première partie: https://globalepresse.net/2016/07/01/homosexualite-et-decadence-bourgeoise-reflexions-sur-le-massacre-dorlando/

Deuxième partie: https://globalepresse.net/2016/07/01/homo-sovieticus-contre-homo-sexualis/

Troisième partie: https://globalepresse.net/2016/09/17/marx-et-engels-etaient-ils-des-proto-fascistes-une-reponse-a-la-stalin-society-of-north-america/

Cinquième partie: https://globalepresse.net/2016/08/31/le-communisme-et-la-revolution-sexuelle/



Catégories :Opinion

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5 réponses

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  2. Homosexualité et décadence bourgeoise: réflexions sur le massacre d’Orlando – GLOBAL RELAY NETWORK
  3. Homo Sovieticus contre Homo Sexualis – GLOBAL RELAY NETWORK
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  5. Marx et Engels étaient-ils des proto-fascistes? Une réponse à la « Stalin Society of North America » | Réseau International

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