Les crimes de Human Rights Watch au Myanmar

Maungdaw 2012 détailPar Rick Heizman, le 1 septembre 2017

Il eut été légitime de penser que ce groupe dénommé Human Rights Watch [Veille pour les Droits Humains, NdT] accomplisse ce que suggère son nom, hélas ce n’est pas le cas concernant les Musulmans bengalis au cerveau lessivé par leur religion, qui leur intime qu’ils possèdent un droit divin, et même un devoir d’anéantir tous les autres peuples et toutes les autres fois qui les entourent. Human Rights Watch entend que les Musulmans du Bengale (d’aucuns emploient le faux terme politique « Rohingya ») deviennent des citoyens du Myanmar! La plupart d’entre nous savons bien qu’ils ne désirent pas devenir des citoyens afin de « travailler ensemble pour le bien commun », ils veulent plutôt un état exclusivement musulman qui ne serait pas dirigé par les Bouddhistes birmans. Quand Human Rights Watch s’implique il convient de s’inquiéter – comme c’est présentement le cas.

Un exemple des crimes de Human Rights Watch

Maungdaw June 2012

Dans une dépêche de juin 2012, après que des Musulmans bengalis se soient livrés à de violentes attaques-surprise à l’encontre des Bouddhistes de plusieurs régions de l’État d’Arakan, ils ont utilisé cette photographie pour alimenter leur propagande trompeuse. Le texte est conçu pour tromper et manipuler le lecteur pour qu’il (ou elle) pense contempler un village musulman bengali incendié par les affreux vilains Bouddhistes. Mais la vérité est qu’il s’agit d’un village bouddhiste – auquel des Musulmans ont mis le feu – qui se nomme Thiri Kone Boung, dans la municipalité de Maungdaw – celle-là même qui est la plus durement frappée dans ce djihad en cours contre les Bouddhistes, et les autres. Et ce sont là des Musulmans bengalis qui poursuivent des Bouddhistes hors du village, d’où ils ont couru vers le sommet d’une colline depuis lequel cette image fut saisie par un homme bouddhiste de l’État d’Arakan, du village proche de Sara Maung Chan That.

L’élément le plus ignoble de cette tromperie criminelle est un homme bouddhiste en train d’être assassiné en bas de l’image, où un groupe d’hommes est attroupé.

Du groupe de Bouddhistes qui ont couru pour sauver leurs vies, certains furent attrapés à l’intérieur du village et massacrés à coups d’épée tandis que les autres ont couru vers cette colline avec des Musulmans bengalis à leurs trousses, rattrapant parfois une personne pour la tuer sur place. L’un de ceux-là était un instituteur populaire et dévoué, apprécié même par ses élèves musulmans. Son nom est Sayaragi Shan, ses collègues enseignants figuraient parmi ceux qui étaient sur la colline et ils ont dû observer, horrifiés, pendant que leur chef de file était taillé en pièces par ses jeunes élèves, pour qui le lavage de cerveau était parachevé. L’épouse de Sayaragi Shan fut également sévèrement blessée, mais elle parvint à s’échapper.

Human Rights Watch a très délibérément cherché à emplir les gens de haine contre les Bouddhistes par le biais de cet abominable Crime contre l’Humanité, en diabolisant les Bouddhistes. La plupart d’entre nous savons que cette violence n’est pas du tout typique des Bouddhistes, mais qu’elle l’est de très nombreux Musulmans en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient, en Europe et aux Amériques.

Un autre exemple des crimes de Human Rights Watch

En octobre 2012, la ville de Kyaukpyu brûle et Human Rights Watch diffusa des images prises par satellite, en accusant à tort les Bouddhistes.

HRW Kyaukpyu October 2012

Le 22 et le 23 octobre 2012, la grande ville de Kyaukpyu (ainsi que d’autres villes de l’État d’Arakan) s’est enflammée dans le feu et la violence. Human Rights Watch publia ces images satellitaires et jugea rapidement, sans aucun questionnement, que les Bouddhistes avaient démarré les incendies car la portion musulmane de la ville avait presque entièrement été détruite par les flammes. Cet incident reçut beaucoup d’attention de la part des médias du monde entier, mais presque tous les médias ont répété ces premières conclusions comme des perroquets – sans une fois les remettre en question! Les suites de ces incendies ont surtout laissé un quartier majoritairement musulman (l’un de plusieurs quartiers musulmans) détruit par les flammes. Sans hésitation et sans enquête, les rapports initiaux ont bondi sur la conclusion que les Bouddhistes d’Arakan avaient infligé ce désastre aux Musulmans bengalis sans raison apparente – seulement une bigoterie raciste – et cette conclusion se vit copiée à travers le monde, accompagnée de photos satellitaires ou aériennes, comparant des vues avant et après la dévastation, des graphismes soulignant l’unique quartier musulman détruit. Depuis que cette conclusion précoce et erronée a été atteinte – volontairement ou non – des interviews d’investigation de riverains de Kyaukpyu – qui ont vécu cette calamité en personne – dépeignent une vérité largement différente ainsi qu’un plan concerté de nettoyage ethnique par les Musulmans bengalis, qui a échoué et s’est en fait retourné contre eux.

Quatre résidents locaux expliquent comment des Musulmans ont préparé et exécuté ces faits, mais sur de mauvais calculs. Ce sont: une enseignante scolaire, un petit entrepreneur, un fabriquant de T-shirts et un journaliste basé à Kyaukpyu.

Some 80 People Killed, Tens of Thousands Displaced Following Ethnic ViolenceLes riverains ont commencé à s’inquiéter quand des Musulmans se sont soudain mis à faire des réserves de carburant et à forger des « jingalis », qui sont le plus souvent des rayons de roue de bicyclette martelés pour produire des flèches acérées tirées avec des lance-pierres. Plusieurs Musulmans bengalis furent appréhendés tentant de mettre le feu à des bâtiments bouddhistes, et ceux-ci surent alors que de terribles choses allaient se produire, et ils ont posté des hommes en sentinelle pendant la nuit. Hélas, une nuit des feux commencèrent aux bords du quartier musulman, que les vents usuels allaient pousser vers les quartiers bouddhistes. Alors que les Bouddhistes essayaient d’éteindre les flammes ils furent la cible de centaines de jingalis tirées par des Jingali 2Musulmans bengalis. Au moins 90 Bouddhistes furent blessés, et quatre furent tués par les jingalis. Ensuite, par chance, les vents changèrent de direction, poussant les flammes profondément dans le quartier musulman. De plus, le plan bengali d’encercler les Bouddhistes et de les assaillir depuis quatre directions différentes s’effondra lorsque des Bouddhistes arrivèrent bientôt de villages avoisinants pour secourir et protéger leurs concitoyens. La majeure partie des Musulmans vit ensuite que leur propre quartier était détruit par les flammes issues de leur propre acte criminel, et ils s’enfuirent de Kyaukpyu par bateau.

Une fois de plus, Human Rights Watch diabolisa les Bouddhistes avec leurs images satellitaires, déclarant que puisque le quartier musulman avait été détruit cela signifiait que les Bouddhistes en étaient coupables. Comment donc peuvent-ils affirmer l’identité d’un incendiaire à partir d’une image prise en haute altitude? Et pourquoi ont-ils un tel parti pris? En ce moment même, Human Rights Watch affirme disposer d’images satellitaires des violences actuelles – apprêtez-vous à davantage d’incitation à la haine.

Source: https://www.facebook.com/rick.heizman/posts/10156082839356490?pnref=story

Traduit par Lawrence Desforges



Catégories :International

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6 réponses

  1. A reblogué ceci sur Salimsellami’s Blog.

  2. Cette singularité d’ islamo-haineux essaye de dediaboliser le diable et essaye de coller le crime a Human Rights Watch!!!
    Ben oui, ils sont des criminels car ils défendent des Musulmans!!

Rétroliens

  1. Les crimes de Human Rights Watch au Myanmar | Réseau International
  2. La crise des Rohingyas et le problème de l’objectivité – GLOBAL RELAY NETWORK
  3. La crise des Rohingyas et le problème de l’objectivité | Réseau International

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